Fjöljnir se sentait las, las de ces quêtes incessantes, de ces combats sans fins qui avaient abîmés ses les traits si fins et nobles d’elfe supérieur, un pléonasme, un nez en biais,lui qui avait jans sa jeunesse quelque siècles au plus les railleries , de ses pairs et de perdre son statut de sex-symbol , traduisez en elfique par sujet de rêverie honteuse, chez les elfes. pareil au deumeurant chez les humaines qu’il fréquentait ce qui mettait en rage sa compagne et promise,Izelda, fille aaussi ferme qu’un pied de hêneet au caractère de feu de forge) qui l’attendait ce soir-là sur le seuil de leur de meure, rien d’extravagant, Fjölnir, même s’il arrivait parfois a revendre au marché noir humain une rarissimme tête de Dracofeu(devenue une espèce protégé, au vu de sa rareté)le tout jeune couple n’avait pas les moyen d’avoir un nid sur deux niveaux qui leur permettrait d’avoir un elfon.
Toute à sa colère, elle s’agitait sur le seuil, pressée de finir sa tâche.
Fjölnir n’était au bout de ses tribulation, lui qui rêvait d’un: » bon bain dans une « bonne auberge. »( opt. cit. Georges à à Jaques).voyait un tas d’affaires, aux pies de sa tendre. fatras où il re connut sa dernière paire de collant reprisés. le verdict était à la hauteur du message, prends ton bardas et tournes tes chausses toutes trouées avec ton nez de biais.Reprends la route mon mignon et ramasses tes affaires avant qu’elle servent de torchon. Moi!? » Je retourne chez ma mère. »
plus piteux encore quue la fois ou`