« En disant,monde de merde »j’ai voulu dire que le monde allait mal.C’est un cri de révolte lancé à mes frères opprimés. Finissons-en avec la résignation et l’indifférence. Ouvrons les Yeux! Partout l’injustice, le nationalisme, l’exclusion ça me débecte . »Tu as déjà parler de l^hégémonie du grand capital?<Ben tu devrais Faut mettre fin au travail, afin de vaincre les fanacismes C’est un concept à moi, ça dénonce à la fois les fanatiques et les fascites (La Classe Américaine opt.tcit. Michel Hazanavicius et Domique Mézerette, Editions Allary (Callahan) Clamecy, mai 2020.
Déja je m’égare de Montreux qui est chouette puis que grâce à sa partie centrale, qui tourne sur un Axel permet de composer les trains.
En ces temps troublésMais je recentre le propos: isophobes donc, où chaque remarque désaccord, ou post devient en uninstantinstant l’étincelle à l’origine d’un de feu forêt chers au juilletistes: »Chéuri! je t’avais de prendre deux bouteilles d’eau
parce que la les petits vont avoir soit et on va avoir soif avant d’arriver Chez la Tante Berthe.(dont je vous reparlerai tant sa finesse d’analyse laisse les spécialisted de la rhéthorique et du handicap mental muets de surprise, Mais c’est un autre sujet
‘esl’isophobie est mon idée assez simple que passée la peur des gens dont la préférence affective et intime va au personne du m^me sexe la véritable peur , l’intime et indicible angoisse (le genre de celle qui vous attrape les tripes à l’annonce de la diffusion du dernier épisode de la cinquante millième saison des Feux(créée en 1973, 50 ans de soap, étalés sur 55 saisons.
Mo n coceptl’isophobie est en soi simple:est-ce que plus que la différence ne serait-ce pas plutôt la similitude qui fait peur.
Je Prenonsl’exemple de Saïd (prénom fictif mais qui fera tout à fait l’affaire)il a décidé, c’était difficile de fuir son pays où il était menacé:choisissez parmi une des cause possibles(conflit armé, famine, pauvreté, absence de travail, bande armées recrutant des enfants soldats(d’où la brillante idée d’emmener le cadet en plus du peu des valeurs restantes(les valeurs- entendez, certaines reconnues au lieu de destination étaienrt le salaire des passeurs des gens honnêtes qui méritent bien leur salaire
à travailler jour et nuits, en prenant tous ces risques Je vous passe les détails affreux de la traversée, par bonheur <saï débarque déboussolé, ne connaissant aucun code. premiers soucis concrets trouver un lieu d’accueil, :dormir manger, pouvoir se laver, en un mot survivre et c’est là que commence l’isophobie, puisque notre stéphane, prénom fictif mais qui fait pays d’accueil, se rend compte que ce monsieur à fait des milliers de kilomètres avec son gamin qui meurt de peur de sommeil(les émotions ça fatigue!)ce n’est que lui lui même, un double un jumeaux un siamois détaché, ce frère perdu jamais retrouvé. et c’est de la que naît l’angoisse les étrangers c’est nous! nous sommes dominés pars les mêmes besoins non-négociables: manger, boire dormir.
Donc Même si tante Berthe dit « ces gens doivent s’intégrer. « on peut imaginer qu’avec un enfant de douze ans sous le bras et une valise contenant le strict nécessaire, trier ses déchets et participer à la vie associative de son quartier, soit le dernier souci,
ma is , il faut qu’il s’intégre Merci tante Berthe pour ta bienveillance légendaire. je finirai ce billet partisan , presque propagandiste (puisque les individus migrent depuis qu’ils ont debout et que leur situation de vie devenait invivable, c’est le concept. Par une citation de Térence, (mort depuis songtemps puisqu’il écoutait en direct les résultats des jeux du cirque à Romedans les années trente après J. -C. : »homo sum, nil a me alienum puto. » Je suis homme : rien de ce qui est humain ne m’est étranger »Dominique noguez, la véritable origine des plus beaux aphorismes(p.93)